Une approche adaptée aux cours montréalaises
La première étape consiste à regarder la propriété dans son ensemble : dimensions du terrain, accès, pentes, circulation, bâtiments, végétation existante et niveau d’entretien souhaité. Ces éléments influencent directement le choix des travaux, des matériaux et des plantations. Paysage Lambert souligne que la grandeur du terrain, les dénivelés, les éléments existants, les matériaux choisis et le niveau d’entretien recherché font varier le prix d’un projet d’aménagement paysager. Cette analyse est particulièrement utile dans une ville dense comme Montréal. Le profil municipal de 2021 indique que 36,4 % des ménages sont propriétaires et que 7,1 % des logements sont des maisons individuelles isolées. Un projet local doit donc pouvoir s’adapter autant à une cour de maison qu’à un espace extérieur associé à un autre type d’habitation. L’objectif n’est pas d’ajouter des éléments au hasard, mais de créer une composition cohérente avec l’espace disponible et les usages réels.